Hand Spinner : ovni ou nouvel objet hype au rayon jouet ?

La nouvelle génération semble s’adonner à une nouvelle occupation dans la cour de récréation ces derniers temps. Elle ne s’amuse plus à glisser sur le toboggan, à jouer au jeu de la tomate ou encore à battre un record au Rubik’s cube. Non, elle s’amuse juste avec un simple objet entre ses doigts. Et cet objet, c’est le Hand Spinner – également appelé Fidget Spinner – qui semble d’ailleurs être devenu en un temps recors un incontournable ! Focus sur cet objet indispensable qui tient dans la paume d’une main.

Un petit gadget à la loupe

Diversité de l’objet

C’est un jeu très accessible, facilement transportable et surtout, à la portée de tout à chacun. Il se décline dans toutes les formes, textures, couleurs voire encore lumineux. Et à l’image de tous les jeux, des modèles en métal plus chics – sorte de version luxe, pièce d’Art – le sont aussi. 

De forme simples aux plus extravagantes et étonnantes, il y en a pour tous les goûts.

Intérêts du jeu

Outre le fait qu’il s’agisse d’un jeu, ce qui plaît dans ce jeu finalement très simple est son côté anti-stress. Il permet en effet d’occuper ses doigts, ses mains. Il présente d’autres vertus thérapeutiques. Il lutte l’anxiété, canalise l’énergie, calme et apaise, favorise la concentration et la créativité notamment. D’ailleurs, pour la petite histoire, il a été conçu pour des personnes souffrant d’hyperactivité, d’autisme.

Naissance, conception et règle du jeu

Le Hand Spinner ne date pas d’hier. Né dans les années 90 aux Etats-Unis – son inventrice est une certaine Catherine Hettinger – mais ses origines pourraient être bien plus anciennes. Et pour cause, il serait inspiré des techniques de méditation des Tibétains. 

Toujours est-il que la base de cet objet est tout simplement un roulement à billes de skateboard sur lequel est monté deux ou plusieurs hélices avec style. Et comme règle : il s’agit tout simplement, de faire tourner l’objet entre son pouce et son majeur le plus longtemps possible. Les plus doués peuvent ensuite apprendre à maîtriser des figures – appelées « tricks » – à l’aide d’autres parties de son corps voire même des objets usuels.